Polyarthrite Rhumatoïde

En bref

  • La polyarthrite rhumatoïde (PR) est une maladie auto-immune caractérisée par la destruction des articulations par l’organisme, et qui peut être mortelle. Moins d'un pour cent des personnes atteintes de la maladie bénéficient d'une rémission spontanée
  • L’une de mes anciennes patientes raconte comment elle a obtenu la rémission de sa PR en deux ans, grâce à un protocole nutritionnel et à des changements dans son mode de vie
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Récit encourageant sur la façon d’obtenir la rémission de la polyarthrite rhumatoïde

16 Novembre 2016 | 5,873 Visualisations |


Dr. Mercola

Sarah Allen, l'une de mes anciennes patientes, explique comment elle a obtenu la rémission de sa polyarthrite rhumatoïde, et c’est l’histoire d'une remarquable réussite.

La polyarthrite rhumatoïde était l’une de mes passions lorsque j’exerçais la médecine. J’ai traité plus de 3.000 patients atteints de cette maladie. J’estime que 80 à 85% d’entre eux ont bénéficié d'un rétablissement significatif, voire d'une rémission, comme Sarah.

J'ai rencontré Sarah récemment, après avoir fait une présentation Orlando à laquelle elle avait assisté. Après lui avoir parlé, j’ai pensé qu’il fallait que nous partagions son histoire car elle pourrait donner de l’espoir aux nombreuses personnes qui souffrent de cette maladie.

Elle est venue me voir pour la première fois en 2003. Bien qu’elle n’avait que 28 ans à l’époque, elle ressentait les symptômes de la PR depuis environ trois à quatre ans.

« Je pensais être vraiment en bonne santé,’ dit-elle. ‘J'étais jeune. Je pratiquais le triathlon en compétition. Je pensais avoir une alimentation plutôt saine. Je ne comprenais donc vraiment pas pourquoi je ressentais autant de douleurs dans les doigts et dans les pieds.

J’avais des douleurs migrantes, et de nombreuses tendinites dans tout le corps. Il a fallu longtemps aux médecins occidentaux pour poser le diagnostic. Il a fallu trois ans de consultations auprès de différents médecins avant qu’ils ne comprennent ce qui n'allait pas.

Cela n'était pas visible dans mon sang, je n’avais pas le facteur PR, et mon taux de protéine C-réactive était normal. Mais cela s’est vu sur une radiographie. »

Les signes caractéristiques de PR

Les douleurs dans les mains et/ou les pieds font partie des symptômes caractéristiques de la polyarthrite rhumatoïde. Elle a tendance à affecter les articulations proximales plus que les articulations distales, c’est à dire par exemple les articulations proches de la paume de la main plutôt que celles des extrémités des doigts.

Si vous ressentez des douleurs de ce type, en particulier si elles sont symétriques (affectant les mêmes articulations sur les deux mains ou pieds), vous souffrez donc très certainement de l’une des formes de polyarthrite rhumatoïde. Et peu importe ce que révèlent les analyses de sang.

La polyarthrite rhumatoïde est bien moins courante que l’ostéoarthrite, ou maladie dégénérative des articulations, qui n’est pas aussi invalidante. Il est même relativement facile de traiter l'arthrite dégénérative si vous maîtrisez les composantes d’un mode de vie sain.

La polyarthrite rhumatoïde est une maladie bien plus complexe. Il s'agit d’une maladie auto-immune ; votre corps s'auto-détruit, et la maladie peut être mortelle - certaines personnes se sont même  suicidées à cause des douleurs insupportables.

Il est important de savoir que moins d'un pour cent des personnes atteintes de la maladie bénéficient d'une rémission spontanée. 50 à 70% des personnes se trouvent partiellement invalides dans les cinq ans qui suivent le début de la maladie, et la moitié doivent arrêter de travailler dans les 10 ans.

La PR est généralement traité au moyen de médicaments toxiques

Les soins traditionnels ne représentent pas un grand espoir pour les personnes atteintes de PR. Ils permettent simplement de soulager ou de traiter les symptômes - généralement au moyen de médicaments hautement toxiques, comme la prednisone ou le méthotrexate, et de médicaments qui interfèrent avec le facteur de nécrose tumorale, comme l’Enbrel.

C’est pourquoi je suis si enthousiaste à l’idée de diffuser cette information car, comme l'atteste Sarah, il existe une alternative et cette méthode sans médicaments fonctionne réellement. Il n’est pas utile de souffrir inutilement en suivant un traitement conventionnel.

Lorsque Sarah a été diagnostiquée, elle est allée voir un rhumatologue réputé du Milwaukee qui lui a dit qu’elle devait arrêter de courir, sous peine de risquer une invalidité permanente. Il lui a prescrit du méthotrexate faiblement dosé, qui est en fait un médicament utilisé contre le cancer.

Bien qu'il puisse être efficace, ses complications et effets secondaires sont atroces. Sarah devait faire un bilan hépatique chaque mois, et bien qu’elle était sous faible dosage depuis trois mois seulement, elle avait commencé à perdre ses cheveux.

Un chercheur en rhumatologie qu’elle est allée voir à la Clinique Mayo, lui a dit de continuer à prendre le médicament, mais qu’il allait sans doute réduire sa vie de 15 à 20 années...

« J'avais vraiment peur de ce que ce médicament allait faire à mon corps », explique Sarah. « Le physiothérapeute qui m'avait conseillé de me faire dépister pour la PR m'avait dit qu'on pouvait faire beaucoup de choses, de façon naturelle. J'ai donc lu de nombreux livres sur la polyarthrite rhumatoïde et les différents traitements alternatifs.

J'ai lu qu’il était possible qu’elle soit liée à une infection, auquel cas une faible dose d'antibiotiques était prescrite. Puis j'ai vu votre nom dans un livre. Je vous ai cherché, trouvé à Chicago, et j’ai pris rendez-vous. »

Le protocole du Dr. Brown

Le livre dont elle parle est The Road Back : Rheumatoid Arthritis, its Cause and its Treatment (« Le chemin du retour : la polyarthrite rhumatoïde, causes et traitement »), écrit par le Dr. Thomas McPhersen Brown et Henry Scammell. Le Dr. Brown était un rhumatologue qualifié très respecté (il est décédé en 1989), mais c’était un rebelle.

Il n’était pas d'accord avec l’utilisation du prednisone, qui était le soin standard contre la PR dans les années 40 et 50. Il pensait que la PR était une infection provoquée par des mycoplasmes, et il prescrivait donc de la tétracycline, qui est un antibiotique.

À terme, il modifia son traitement et opta pour des formes de tétracycline plus discriminantes, telle que la minocycline. Le Dr. Brown a en définitive aidé plus de 10.000 patients à obtenir une rémission. J'ai entendu parler de ses travaux pour la première fois dans une émission réalisée avant sa mort en 1989, et cela m'a vraiment inspiré.

J'ai décidé d’étudier ses travaux, ai commencé à utiliser son protocole pour mes patients atteints de PR et ai été vraiment impressionné des résultats. J'ai progressivement modifié ce protocole au point d'abandonner tout à fait les antibiotiques.

Le traitement de Sarah

La première fois que j'ai rencontré Sarah, nous avons discuté de son alimentation, et j’ai évoqué une possible influence génétique, sachant qu’elle est moitié écossaise, moitié irlandaise. De nombreux membres de sa famille souffraient également de maladies auto-immunes, notamment de sclérose en plaque (SP) et de sclérose latérale amyotrophique (SLA). Son patrimoine génétique suggérait qu’elle pouvait souffrir d'une intolérance au blé et au gluten.

« Vous m’avez conseillé de les éliminer de mon alimentation, de même que les aliments transformés et le sucre. Vous avez également établi mon type métabolique. J’ai répondu à un questionnaire très détaillé sur la façon dont je métabolisais les aliments, à propos de mon taux d'énergie et du stress dans ma vie.

On m’a informé de mon groupe sanguin et remis un protocole très particulier sur les aliments qui m’aideraient à guérir. J'ai consommé beaucoup de jus de légumes, qui m’ont vraiment aidée. Je pressais probablement environ 1,3kg de légumes verts par jour.

Je mangeais également beaucoup de bœuf bio élevé au pâturage, d'autruche, de bison, de poulet fermier et de produits laitiers crus. Vous m'aviez même conseillé les œufs crus et les jaunes d'œufs crus. Comme j’habitais le Wisconsin, j’ai trouvé une ferme bio près de chez moi. J'y achetais presque toute ma viande, mon lait cru et mes œufs. Tous mes légumes frais provenaient des marchés de producteurs locaux. J’ai appris à connaître les fermiers locaux et leurs pratiques agricoles.

Je leur achetais de nombreux légumes et beaucoup de viande car je savais comment ils étaient cultivés et élevés. Je rencontrais même parfois l’éleveuse d'autruches sur le parking en face de la coopérative dans laquelle elle vendait sa viande, et lui en achetais en direct, à un prix plus avantageux. J'ai également incorporé beaucoup de probiotiques dans mon alimentation et ai augmenté mon taux de vitamine D. Au lieu de supprimer mon système immunitaire avec des médicaments sensés contrôler ma maladie, j’utilisais l'alimentation pour redéfinir mon système immunitaire et le rendre aussi fort que possible.

En dehors de l'alimentation, l’autre question importante que vous m’avez conseillé de régler était mon niveau de stress. À cette époque, j’étais enseignante depuis peu, et passionnée par mon métier. Je travaillais bien au-delà de la limite raisonnable pour ma santé.

Je consacrais en plus de cela plusieurs heures par semaine à mon entraînement au triathlon et faisait face également à un stress émotionnel dans ma vie privée.

Le Dr. Mercola a insisté sur la façon dont le stress et les émotions affectent l’immunité et depuis que j’étudie la médecine orientale, je sais que c’est l’une des principales causes de maladie. Je me demande encore aujourd’hui si ce ne sont pas ma charge de travail et le stress qui ont déclenché ma maladie.

Lorsque j'ai commencé à consulter le Dr. Mercola, j'ai ralenti le rythme en termes de travail et d'activités et ai prévu plus de temps pour le repos et les loisirs. Le Dr. Mercola m'a également enseigné la Technique de Libération Émotionnelle (EFT), une méthode qui consiste à tapoter le long des méridiens énergétiques d'acupuncture traditionnels, pour aider à se libérer des problèmes émotionnels.

J'ai commencé à incorporer l’EFT dans ma vie quotidienne, ce qui était une méthode simple, rapide et efficace pour m’aider à mieux gérer le stress et l’anxiété au quotidien.

L'importance de la vitamine D

La vitamine D est une composante vraiment importante. Elle stimule 200 à 300 peptides antimicrobiens qui sont encore plus puissants que les antibiotiques, ce qui contribue à améliorer et à réguler votre système immunitaire et à combattre les infections. Sarah, tout comme de nombreuses autres personnes atteintes de PR, avait noté que ses symptômes étaient particulièrement marqués en hiver, et se dissipaient souvent en été. C’est là un gros indice qui prouve que la vitamine D est à l’œuvre...

Invariablement, à moins d’entretenir activement votre taux de vitamine D en vous exposant au soleil ou en prenant un supplément, votre taux sanguin de vitamine D atteint des niveaux dangereusement bas entre janvier et mars, lorsque l’exposition solaire est à son minimum. Il est extrêmement important d’optimiser votre taux de vitamine D, et je recommande aux personnes atteintes de PR de faire vérifier leur taux chaque mois, afin d'adapter le dosage de leur supplémentation.

En bref, si vous prenez un supplément, vous devez prendre la dose nécessaire pour atteindre et maintenir un taux thérapeutique de 50 à 70 ng/ml. Nourrir votre microbiome intestinal est un autre élément important. En plus de consommer plus de légumes fermentés, il est également important de réduire votre consommation de sucre car il nourrit les microbes pathogènes et décime votre système immunitaire, vous laissant à la merci de toutes sortes de maladies auto-immunes.

 « J’ai appris à faire mes propres légumes fermentés et mes produits laitiers. J’ai préparé de la kombucha, des yaourts, du beurre fermenté, du kéfir de lait et au lait de coco. Il m'a fallu presque deux années pour rééquilibrer mon système mais j’ai remarqué une différence immédiatement. En l’espace de deux semaines, mes envies de blé, de pain et de sucre ont diminué...

Vous avez effectué une analyse de cellules avant et après le régime. Mon analyse de cellules vivantes a montré que mes intestins étaient perméables et que j’avais des protéines digestives dans le sang.

Je suis revenue trois mois plus tard, en ayant été très disciplinée au niveau de mon régime. Je me sentais mieux et avait perdu environ 5 kilos. J'avais beaucoup plus d'énergie et me sentais plus légère.

Mais lorsqu’ils ont refait mon analyse de cellules vivantes et m’ont montré sur l’écran que mes cellules sanguines étaient parfaitement rondes, fortes et saines - lorsque j'ai vu que mon sang avait complètement changé - j’ai été convaincue que l'alimentation était un remède...

J'ai pu reprendre mes activités habituelles... J’étais capable de reprendre la course. Cette année-là, après avoir suivi votre protocole pendant environ un an, j’ai même gagné un triathlon... Alors qu’on m’avait dit que je ne courrais plus jamais, j’ai gagné une course. Très lentement, les symptômes ont diminué. Après avoir été très stricte [à propos de mon alimentation] pendant deux ans, mes symptômes ont complètement disparu, et n’ont pas réapparu. Cela fait plus de dix ans.

Je m’entraîne toujours. En ce moment je pratique la capoeira brésilienne, qui est une association d'arts martiaux, de danse et d'acrobaties. Je suis toujours capable de pratiquer la gymnastique. J'arrive encore à faire un salto arrière, à 43 ans. Je cours encore, de temps en temps.

Je nage et je fais du vélo. Je pratique le yoga et fais du ski de fond lorsque je suis dans le nord. Je suis donc très active et en très bonne santé. En fait, je pense que grâce à votre aide, j’ai rallongé mon espérance de vie. Je me sens bien plus jeune que mon âge. »

Il Y A de l’espoir pour les patients atteints de PR

Je ne reçois plus de patients, ceci n’a donc pas pour but d'inciter les gens à me consulter - ce ne serait d'ailleurs pas possible. Mais je suis convaincu de l’importance de partager ce type d'informations et espère inciter non seulement les patients, mais aussi d'autres médecins à adopter ces méthodes. Elles peuvent littéralement changer (et sauver) des vies.

Elle peuvent aussi être efficaces contre d'autres maladies auto-immunes comme la sclérose en plaque et les maladies inflammatoires de l’intestin, qui ont un processus similaire.

Je suis vraiment reconnaissant à Sarah de m’avoir tenu au courant de son état et d'avoir partagé son histoire. J'ai rarement l’opportunité d’avoir des nouvelles des personnes que j’ai soignées dans le passé, j'ai donc été ravi d'apprendre qu’elle allait si bien. J’ai également pensé que cela pourrait être une grande source d’inspiration pour de nombreuses personnes, de voir qu'il y a de l’espoir ; il existe des alternatives aux médicaments toxiques, qui peuvent vraiment fonctionner.

La guérison de Sarah est un témoignage fort de la capacité de votre corps à s’auto-guérir, à condition de lui donner ce dont il a besoin, et de le soutenir par un style de vie sain.

« Si j’avais simplement écouté les médecins occidentaux et que j'étais restée sur ma lancée, où en serais-je aujourd'hui ? Je n’ose pas y penser’, raconte Sarah. ‘Mais même lorsque j'ai parlé [de mes progrès] au médecin, il a presque eu l’air déçu ou contrarié que j’ai osé essayer cette méthode.

Il a dit qu'il voulait que je continue de prendre du méthotrexate, et qu’il ne croyait toujours pas au régime alimentaire, même si cela avait fonctionné pour moi. J'ai consulté plus tard un autre rhumatologue, juste pour vérifier mon état de santé. Elle m'a dit ‘Cette maladie va revenir dans 10 à 12 ans et peut-être exploser dans votre organisme.’ Elle m’a aussi conseillé de continuer le traitement médicamenteux, alors que je n'avais plus aucun symptôme ! »

Peu de gens ont le courage de faire ce qu'a fait Sarah. Soit ils sont coincés dans un paradigme conventionnel, soit ils ont peur d'aller à l’encontre des « ordres » de leur médecin, soit encore ils ne peuvent pas ou ne veulent pas dépenser l'argent nécessaire

J’étais ostéopathe - loin d’être en dehors des normes - mais l'assurance de Sarah a pourtant refusé de rembourser le moindre examen ou la moindre consultation. Elle est allée jusqu’à faire appel du refus de remboursement de son assurance, mais tout ce que celle-ci a accepté de rembourser était le médicament qui lui avait été prescrit au départ.

Elle a dû dépenser entre 2.000 et 3.000 $ de sa poche à cette époque (environ 1.800 à 2.700 euros). Mais après quelques années, elle n'a plus jamais eu besoin de me consulter. Elle n'a plus eu non plus besoin de consulter d'autres spécialistes, ou de prendre des médicaments toxiques pour le reste de sa vie - qui, soit-dit en passant, aurait très certainement été raccourcie de dix ou vingt ans. Pour conclure, cet argent avait été dépensé utilement.

« C’était un investissement »,  dit Sarah. « Pour acheter les aliments dont j’avais besoin, j’ai dû dépenser un peu plus d'argent. J'ai également passé beaucoup de temps dans ma cuisine (environ deux à trois heures par jour), mais cela en valait vraiment la peine. Cela a vraiment changé ma vie. Ma relation à l'alimentation a changé. Je la considère aujourd'hui comme magique.

Si vous regardez les choses d'un point de vue oriental, nos corps sont des microcosmes de l’univers et notre univers nous fournit tout ce qui nous est nécessaire pour guérir. L'alimentation contient une énergie, ou chi, qui renforce et fait circuler l’énergie et le sang dans notre corps, pour favoriser équilibre et santé. L'alimentation est tellement puissante, je pense que c’est l'un des cadeaux les plus importants que nous avons dans la vie. »

Résumé des changements importants de style de vie, nécessaires si vous êtes atteint de PR

Je n’ai aucun doute sur le fait que le protocole décrit précédemment est extrêmement efficace pour traiter les arthrites auto-immunes comme la polyarthrite rhumatoïde. J’encourage grandement toute personne qui en est atteinte à l’adopter.

D'après mon expérience, les rhumatologues conventionnels ont très peu de solutions à proposer en dehors de dangereux médicaments qui ne font que soulager les symptômes et ne traitent pas la cause sous-jacente de la maladie, qui continue de ravager votre corps et de vous infliger des déformations invalidantes des articulations.

Voici un résumé des principes nutritionnels que Sarah a appliqué, suivant mon protocole de traitement de la PR sans médicaments. Si vous ou quelqu'un de votre entourage souffrez de polyarthrite rhumatoïde, je ne peux que vous encourager à partager cet article et ce protocole qui pourrait radicalement changer votre vie ou celle de vos proches, comme cela a été le cas pour Sarah.

Mangez de VRAIS aliments. Éliminez les aliments transformés, le sucre, en particulier le fructose, et la plupart des céréales. La plupart des gens ont intérêt à limiter leur consommation de fruits. D'après mon expérience, si vous ne parvenez pas à diminuer votre consommation de sucre, vous avez beaucoup moins de chances de progresser. Mangez des aliments non transformés, d’excellente qualité, biologiques et produits localement si possible.

Ayez un apport suffisant  d’acides gras oméga-3 d'origine animale, de bonne qualité. L’huile de krill semble particulièrement recommandée car c’est un anti-inflammatoire bien plus efficace que l'huile de poisson traditionnelle. Elle est particulièrement profitable si elle est prise en association avec de l’astaxanthine, qui est un puissant bioflavonoïde antioxydant dérivé d'une algue.

Consommez vos aliments crus autant que possible. Les jus de légumes sont également hautement recommandés.

Un supplément quotidien de 4mg d’Astaxanthine  est recommandé. Il a été prouvé qu’elle réduit efficacement la douleur associée à l’inflammation. Au cours d’une étude, des personnes souffrant de polyarthrite rhumatoïde ont constaté une amélioration de 35% de leur niveau de douleur ainsi qu’une amélioration de 40% de leur capacité à accomplir leurs tâches quotidiennes, après avoir pris de l’astaxanthine pendant seulement huit semaines. 

Elle est particulièrement recommandée aux personnes sous traitement de prednisone, qui peut affaiblir la vue et provoquer la cécité. L'astaxanthine offre une puissante protection contre la cataracte et la dégénérescence maculaire liée à l’âge.

Optimisez votre taux de vitamine D. La carence en vitamine D est fortement associée au développement de la polyarthrite rhumatoïde. D'après moi, c’est aujourd'hui une négligence professionnelle criminelle de traiter une personne atteinte de PR sans surveiller activement son taux de vitamine D pour s’assurer qu’il se situe dans une fourchette thérapeutique de 50 à 70 ng/ml.

Consommez entre 100 et 170 grammes par jour de légumes fermentés, ce qui vous fournira environ 10 milliards de bactéries bénéfiques, soit environ 10% de la population bactérienne intestinale. Le meilleur moyen pour apprendre à les préparer correctement est de vous procurer le Livre GAPS ou de visionner mon interview de Caroline Barringer.

Pratiquez une activité physique quotidiennement.

Si vous souffrez de douleurs de PR, je vous conseille d’essayer la Naltrexone à faible dose  (LDN). (Sarah n’en a pas eu besoin). La LDN est un remède peu couteux et non toxique et j'ai de nombreux rapports de médecins soutenant son incroyable efficacité, qui a permis à des patients de cesser de prendre un traitement nocif contre la PR. Bien qu’il s'agisse d'un médicament et non d'un remède naturel au sens strict, il procure un réel soulagement et est BIEN MOINS dangereux que les médicaments toxiques utilisés habituellement.

Autres anti-douleurs naturels

  • Il a été démontré que la curcumine (curcuma),  est efficace dans le traitement de la douleur, tant aigue que chronique. La curcumine est connue surtout pour ses puissantes propriétés anti-inflammatoires. Il a été démontré qu’elle influence plus de 700 gènes, et qu’elle peut inhiber à la fois l’activité et la synthèse de la cyclooxygénase-2 (COX2) et de la 5-lipooxygénase (5-LOX), ainsi que d'autres enzymes impliquées dans l’inflammation.

    Au cours d’expériences sur des rats, il est apparu que le curcuma bloquait les voies inflammatoires associées à la polyarthrite rhumatoïde.

    Une étude publiée en avril 2012 a révélé qu’une forme hautement biodisponible de curcumine était plus efficace que le Voltarène (un AINS) pour soulager les symptômes de la polyarthrite rhumatoïde, notamment les articulations douloureuses et enflées. De plus, les personnes qui prenaient uniquement de la curcumine ressentaient plus d'améliorations à tous les niveaux
  • Le boswellia, ou boswellia serrata, est une autre plante que je trouve particulièrement efficace pour lutter contre l’inflammation de l’arthrite et les douleurs associées
  • Le gingembre possède également des propriétés anti-inflammatoires et peut soulager la douleur. Le gingembre frais, infusé dans de l’eau bouillante comme du thé, ou râpé dans un jus de légumes, fonctionne bien
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