Les essais cliniques sur les cancers manqueraient d'informations claires à propos des biopsies


Résultats Biopsies

En bref -

  • Plus de 5% des biopsies réalisées au cours des essais de médicaments anti-cancer sont susceptibles de provoquer des complications, mais le formulaire de consentement éclairé ne l’explique pas suffisamment.
  • Douleurs, saignements (qui peuvent être suffisamment graves pour nécessiter une transfusion sanguine ou une intervention chirurgicale pour les stopper), infections et dommages accidentels sur un organe voisin sont des risques établis de la biopsie ; on craint également que la procédure ne favorise la propagation des cellules cancéreuses.
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Dr. Mercola

Les essais de médicaments anti-cancer impliquent souvent pour les participants de subir des procédures invasives comme des biopsies, qui sont employées pour évaluer l’efficacité du médicament mais n’ont aucune valeur thérapeutique - et peuvent présenter des risques sérieux - pour le patient.

Les formulaires de consentement éclairé sont supposés informer les participants à un essai de ce genre des risques qu’ils courent, de façon à ce qu’ils puissent prendre une décision réfléchie quant à leur participation à l’essai, mais une nouvelle étude à révélé que les informations sur les risques faisaient sérieusement défaut.

Les risques des biopsies ne sont pas clairement indiqués

Les chercheurs ont déclaré, dans un article paru dans le Journal of Clinical Oncology :

« Il est nécessaire d'établir une meilleure présentation des risques et avantages des biopsies dans les protocoles d’études et les formulaires de consentement éclairé. »

Ils en sont arrivé à cette conclusion après avoir observé que plus de 5% des biopsies réalisées au cours des essais de médicaments anti-cancer sont susceptibles de provoquer des complications, alors que le formulaire de consentement éclairé ne l’explique pas suffisamment.

Le formulaire de consentement ne comprend d'ailleurs en moyenne que 39 mots présentant les risques des biopsies invasives - moins que le nombre de mots utilisés pour présenter les risques de simples prélèvements sanguins.

Sur les 745 biopsies de tumeurs examinées pour l’étude, 39 ont engendré des complications, notamment des fuites d'air dans les poumons, des saignements et d'autres effets importants qui ont nécessité une hospitalisation ou une intervention chirurgicale.

Que vous participiez à un essai de médicament ou envisagiez une biopsie pour une autre raison médicale, vous devez savoir que, bien qu’ils soient rarement évoqués, il existe bel et bien des risques liés aux biopsies.

Les graves complications des biopsies que tout patient devrait connaître

Au cours d'une biopsie, un morceau de tissu est prélevé sur une tumeur ou un organe en vue d’être examiné au microscope, souvent pour déterminer s'il est cancéreux. Les biopsies à l'aiguille, par exemple, sont souvent pratiquées dans le cadre de l'approche allopathique traditionnelle pour diagnostiquer le cancer du sein.

Mais elles peuvent accidentellement entraîner des cellules malignes à se détacher d'une tumeur, et à se propager dans d'autres parties du corps.
D'après une étude du John Wayne Cancer Institute, il apparaît qu'une biopsie à l’aiguille peut augmenter la propagation d’un cancer de 50% par rapport à une biopsie excisionnelle, ou lumpectomie.

La procédure engendre également un risque sérieux d'infection. S'agissant des biopsies de la prostate, les spécialistes commencent à s'inquiéter de l’augmentation récente et significative du nombre d'infections du sang qui peuvent nécessiter plusieurs semaines de traitement.

Les biopsies de la prostate présentent un risque d'infection de façon inhérente pour les raisons suivantes :

  • Les aiguilles qui collectent un échantillon minuscule de tissu de la prostate peuvent véhiculer des bactéries dans la prostate et le sang à travers la paroi rectale
  • Les aiguilles peuvent propager dans le système sanguin des bactéries nocives présentes dans vos intestins

Douleurs, saignements (qui peuvent être suffisamment graves pour nécessiter une transfusion sanguine ou une intervention chirurgicale pour les stopper), infections et dommages accidentels sur un organe voisin sont des risques établis, quel que soit le type de biopsie que vous subissez. Se pose ensuite la question de son efficacité, contestable.

Dans le cas des biopsies de la prostate, on estime qu’un tiers des hommes ayant reçu un résultat « négatif » pour le cancer de la prostate ont pourtant un cancer de la prostate qui n'a pas été révélé par la biopsie. S’agissant des biopsies du sein, on estime que 17% des cas de C.C.I.S. (carcinome canalaire in situ) détectés par une biopsie à l’aiguille sont mal diagnostiqués.

Et c’est bien souvent une mammographie erronée (les mammographies ont un taux de faux-positif de près de 6%) qui conduit à effectuer une biopsie du sein, la procédure étant donc totalement inutile.

Donc, si vous envisagez de participer à un essai de médicament, évaluez soigneusement les risques de la biopsie pour déterminer s’ils valent la peine d’être courus, et ceci est valable pour toute biopsie que l’on vous recommande de subir. Vous devez mettre en balance les avantages potentiels et les risques afin de prendre une décision éclairée.

La chimiothérapie détruit vos cellules saines, notamment votre système immunitaire

Les médicaments de chimiothérapie sont par nature extrêmement toxiques et agissent généralement contre la capacité naturelle de votre corps à combattre le cancer en endommageant votre systèmeimmunitaire (souvent de façon irrémédiable) au lieu de le soutenir. Les associer en combinaisons nouvelles peut avoir toutes sortes de conséquences imprévisibles.

On sait déjà que certains médicaments de chimiothérapie deviendraient tellement toxiques s’ils étaient associés à d'autres, qu’ils devraient être utilisés à des doses si faibles qu'ils n'agiraient plus contre le cancer !

Et l’un des plus gros inconvénients de toute chimiothérapie est le fait qu’elle détruise les cellules saines dans tout le corps, en même temps que les cellules cancéreuses, « effet secondaire » qui conduit souvent à l'accélération du décès, et non à la guérison. Elles peuvent parfois être justifiées pour certains cancers spécifiques, mais elles sont généralement surévaluées et utilisées exagérément.

Une autre étude, « The National Confidential Enquiry into Patient Outcome and Death (NCEPOD) », a révélé que plus de quatre patients sur dix suivant une chimiothérapie vers la fin de leur vie subissaient des effets potentiellement mortels.

Et après avoir examiné les données de plus de 600 patients atteints de cancer, décédés dans les 30 jours du début du traitement, il a été déterminé que la chimiothérapie avait accéléré ou provoqué le décès dans 27% des cas.

Au cours des 30 dernières années, le fardeau mondial du cancer a doublé, et il va probablement doubler à nouveau entre 2000 et 2020, et pratiquement tripler d'ici 2030 — à moins que l’on ne commence à prendre la prévention du cancer au sérieux. Nous POUVONS inverser cette tendance, mais pour ce faire, la communauté médicale doit cesser d'ignorer les méthodes qui peuvent réellement avoir un impact significatif.

Pourquoi je déconseille vivement la chimiothérapie

Je conseille vivement à chacun d’éviter les médicaments de chimiothérapie. D’expérience, les personnes qui survivent à la chimiothérapie survivent malgré la chimiothérapie, et non grâce à elle. Plus généralement, lorsqu’une personne commence une chimiothérapie, cela risque d’entraîner son décès. C’est la forme de thérapie anti-cancer que je déconseille le plus vivement.

Pourquoi ?

Parce que votre corps combat normalement le cancer grâce à un système immunitaire sain, et si vous prenez des médicaments pour cibler et détruire votre système immunitaire, vous réduisez radicalement vos chances de survie à long terme.

Ce n’est pas le cas de la chirurgie ni de la radiothérapie qui, bien qu’également sur utilisées, ne nuisent pas à votre système immunitaire et peuvent réduire suffisamment la tumeur pour donner une chance à votre système immunitaire de la combattre.

Soyez conscient également qu’éviter la chimiothérapie s’accompagne d’une énorme prise de responsabilité et nécessite d'agir positivement. Cela inclut notamment d'appliquer à la lettre mon programme nutritionnel avancé en plus de limiter de façon drastique les protéines et les glucides et de favoriser les graisses d’excellente qualité comme source de calories.

Vous les trouverez dans des aliments comme les avocats, l’huile de noix de coco, le beurre, les noix, les olives et l’huile d'olive. Ces démarches auront tendance à diminuer la voie mTOR et à optimiser la signalisation de la leptine et de l’insuline.

Quatre conseils incontournables pour prévenir le cancer

Si vous avez un problème de santé, je vous recommande de rechercher un praticien qualifié en santé naturelle. S'il s'agit d'un cancer, trouvez un praticien reconnu et réputé pour le traitement des patients atteints d'un cancer. Si vous ne trouvez personne près de chez vous, cherchez sur Internet puis appelez de nombreux patients qui ont consulté le praticien.
Pour les autres, il est essentiel de se concentrer sur la prévention du cancer. Voici quatre avancées qui n’ont pas encore été acceptées par la médecine conventionnelle, mais qui sont néanmoins des outils préventifs extrêmement puissants contre le cancer :

1. Évitez le fructose et le sucre

Il est très clair que si vous voulez éviter le cancer, ou êtes actuellement en traitement pour un cancer, vous DEVEZ absolument éviter toutes formes de sucre -- en particulier le fructose -- surtout en raison de sa relation avec la résistance à l’insuline.

Selon Lewis Cantley, directeur du Centre de Cancérologie du Centre Médical Beth Israel Deaconess à l’école de médecine de Harvard, jusqu’à 80% des cancers sont « provoqués soit par des mutations soit par des facteurs environnementaux qui renforcent ou imitent l’effet de l’insuline sur les cellules cancéreuses naissantes » ; Gary Taubes ajoute :

« Comme me l'a expliqué Craig Thompson, qui a conduit une grande partie de cette étude et est maintenant président du Memorial Sloan Kettering Cancer Center à New York, les cellules de nombreux cancers chez l’homme dépendent de l’insuline pour leur fournir le carburant (le glucose) et les matériaux dont elles ont besoin pour se développer et se multiplier.

L’insuline et le facteur de croissance insulinoïde (ainsi que les facteurs de croissance apparentés) fournissent également en pratique le signal pour le faire.

Plus il y a d'insuline, mieux elles se portent.

Certains cancers développent des mutations qui servent à augmenter l'influence de l’insuline sur la cellule ; d'autres tirent avantage des taux élevés d’insuline qui sont communs au syndrome métabolique, à l’obésité et au diabète de type 2.

Certains font les deux.

Craig Thompson pense que de nombreuses cellules pré-cancéreuses ne subiraient jamais les mutations qui les transforment en tumeurs malignes si elles n’étaient pas poussées par l’insuline à absorber de plus en plus de glucose et à le métaboliser. »

Certains centres de cancérologie, comme les Centres de Cancérologie d’Amérique, ont parfaitement intégré cette information et font suivre à leurs patients un régime strict pauvre en sucre et en céréales. Mais la médecine conventionnelle en général est terriblement laxiste quand il s'agit de souligner les dangers pour la santé de cet additif.
Je vous recommande vivement, à titre de référence, de ne pas dépasser une consommation de fructose TOTALE de 25 grammes par jour, fruits compris. Mais pour la plupart des gens, il serait même sage de limiter la consommation de fructose provenant des fruits à 15 grammes ou moins, car on est presque assuré de consommer des sources « cachées » de fructose si l'on boit autre chose que de l’eau ou que l’on consomme des aliments industriels.

2. Optimisez la vitamine D

Il existe des preuves flagrantes démontrant qu'une carence en vitamine D joue un rôle crucial dans le développement du cancer. Les chercheurs dans ce domaine ont estimé qu’environ 30 % des décès dus au cancer -- ce qui représente 2 millions de décès dans le monde et 200.000 aux États-Unis -- pourraient être évités chaque année simplement en optimisant les taux de vitamine D de toutes les populations.

À titre personnel, vous pouvez diminuer votre risque de cancer de PLUS DE LA MOITIE simplement en optimisant votre taux de vitamine D en vous exposant au soleil. Et si vous êtes traité pour un cancer, il est probable qu’un taux sanguin élevé -- environ 80 à 90 ng/ml -- serait bénéfique.

Si la notion selon laquelle l’exposition au soleil prévient effectivement le cancer est nouvelle pour vous, je vous conseille vivement de regarder mon exposé d'une heure sur la vitamine D pour dissiper toute confusion. Il est important de comprendre que le risque de développer un cancer de la peau à cause du soleil vient uniquement d'une exposition excessive.

3. Diminuez les protéines

Idéalement, votre consommation de protéines devrait être d’environ un gramme par livre de masse corporelle maigre. Certaines personnes ne consomment pas suffisamment de protéines, alors que d'autres en mangent beaucoup trop, tout en pensant que c’est sain

Si vous excédez régulièrement cette quantité de protéines, vous risquez d'activer votre voie mTOR, qui est corrélée à la croissance des tumeurs.

4. Pratiquez une activité physique

Vous faites peut-être partie de la majorité des personnes pour lesquelles l’activité physique ne vient pas immédiatement à l’esprit pour réduire le risque de cancer. Toutefois, il existe des preuves très convaincantes indiquant que l'activité physique peut réduire le risque de cancer.

L'une des principales façons dont l’exercice diminue votre risque de cancer est en réduisant les taux d'insuline et de glycémie, ce qui crée un micro environnement décourageant la croissance et la propagation des cellules cancéreuses.

Si vous êtes atteint d'un cancer, avoir une activité physique pendant et après les traitements peut réduire votre risque de décéder du cancer, réduire le risque de récurrence du cancer, stimuler votre énergie et minimiser les effets secondaires des traitements conventionnels.

Il est important d’inclure une grande variété de techniques dans votre programme d’exercices, comme de la musculation, de l'aérobic, des activités de gainage, et des étirements. Le plus important, toutefois, est de pratiquer des exercices de haute intensité, en rafales, comme par exemple des exercices de Peak Fitness.
+ Sources et Références