Les sept principes du traitement du cancer

traitement du cancer

En bref -

  • Hope4Cancer propose une approche complète et personnalisée du traitement du cancer, basée sur sept principes fondamentaux : des traitements anticancéreux non toxiques, l’immunomodulation, l'alimentation, la détoxification, l’oxygénation, la restauration du microbiote intestinal, et les aspects spirituels et émotionnels de la guérison
  • Les thérapies anti-cancéreuses non toxiques comprennent la thérapie par champs électromagnétiques pulsés, les thérapies antimicrobiennes, anti-inflammatoires, et anti-angiogéniques telles que l’hyperthermie et la thérapie par lumière proche-infrarouge, et les thérapies biologiques telles que les thérapies par administration intraveineuse de vitamine C et de laetrile
  • Quatre-vingt-douze pour cent des patients arrivent au centre Hope4Cancer avec un cancer de stade 4 ou un cancer fortement métastasé
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Dr. Mercola

Le cancer atteint aujourd'hui des proportions épidémiques dans le monde. Aux États-Unis, on estime qu’en 2019, 1.660 personnes décèderont chaque jour du cancer ; en Chine, 4 personnes meurent toutes les minutes d'un cancer, soit environ 5.760 chaque jour.

Même si les chinois sont plus nombreux, leur taux de décès est plus élevé qu’aux États-Unis.

Dans cette interview, le Dr. Antonio Jimenez, auteur de « Hope4Cancer : Seven Key Principles to Remove Fear and Empower Your Healing Journey » (« Hope4Cancer : sept principaux fondamentaux pour vaincre la peur et vous permettre de prendre le chemin de la guérison »), nous fait part de sa philosophie en matière de traitement du cancer.

Hope4Cancer est également le nom de ses centres de traitement intégratif du cancer, situés au Mexique, en Colombie, et bientôt en Thaïlande.

Le catalyseur du protocole de traitement du Dr. Jimenez fût le cancer de la prostate de stade 3, diagnostiqué à son père alors qu’il avait une soixantaine d'années. Il y a survécu une vingtaine d'années, et est décédé d'une maladie cardiaque à l’âge de 82 ans.

Un taux de réussite étonnamment élevé des traitements alternatifs du cancer

Quatre-vingt-douze pour cent des patients arrivent au centre Hope4Cancer avec un cancer de stade 4 ou un cancer fortement métastasé.

Malgré cela, l’examen par une tierce partie de 365 fiches de patients sélectionnées au hasard, a révélé que le centre affichait un taux de survie à 2 ans de 76 %, et des données extrapolées suggèrent que leur taux de survie à cinq ans se situerait encore aux alentours des 70 %.

Ces chiffres contrastent fortement avec les données du SEER (Epidemiology and End-Results) du NCI (National Cancer Institute), qui montrent que les traitements conventionnels du cancer permettent d'atteindre un taux de survie à cinq ans de seulement 25 %.

« Nous sommes vraiment très heureux de ces résultats » commente le Dr. Jimenez. « Nous avons chaque jour la chance de voir des patients aller de mieux en mieux.

Je pense que les gens sont mieux informés aujourd'hui. Ils sont prêts à modifier leur hygiène de vie. Cela leur donne le pouvoir de guérir. Ils y arrivent. »

Les sept principes fondamentaux du traitement du cancer

Hope4Cancer propose une approche complète et personnalisée du traitement du cancer, basée sur sept principes fondamentaux :

  1. Les thérapies anti-cancéreuses non toxiques, qui comprennent la thérapie par champs électromagnétiques pulsés (PEMF), les thérapies antimicrobiennes, anti-inflammatoires, et anti-angiogéniques telles que l’hyperthermie et la thérapie par lumière proche-infrarouge, et les thérapies biologiques telles que les thérapies par administration intraveineuse de vitamine C et de laetrile
  2. L’immunomodulation
  3. L'alimentation, organisée autour d'un régime et de compléments alimentaires
  4. La détoxification (qui comprend l’élimination des pensées négatives et des toxines présentes dans le corps) par l’utilisation de lavements au café, de jus de légumes, de la PEMF, de la thérapie vibrationnelle, de plantes et de sauna proche infrarouge
  5. L’oxygénation, notamment les thérapies à l’ozone et par oxygène hyperbare
  6. La restauration du microbiote intestinal
  7. L’aspect spirituel et émotionnel de la guérison

Comme le souligne le Dr. Jimenez, « six de ces principes, si l’on exclut les traitements anticancer non toxiques, s'appliquent à chacun d’entre nous. Le traitement réside véritablement dans la prévention. »

Hope4Cancer propose également un suivi de traitement à domicile, qui est vraiment essentiel.

Les patients séjournent généralement au centre de traitement trois à six semaines, mais cela ne signifie pas qu’ils sont guéris à l’issue de cette période.

Restreindre l’apport de protéines animales peut améliorer la fonction immunitaire des patients cancéreux

Hope4Cancer applique pratiquement tous les principes dont je sais qu’ils sont efficaces, ainsi que certaines méthodes que je ne connaissais pas.

Le Dr. Jimenez et moi-même sommes tous les deux membres de l’Académie de Médecine Intégrative (ACIM), où je l'ai rencontré pour la première fois.

Thomas Seyfried, Ph.D., l’un des plus grands biologistes du cancer au monde, que j’ai interviewé deux fois, en est également membre.

Nombre des principes de l’approche métabolique du Dr. Seyfried sont aujourd'hui adoptés par des spécialistes du cancer, notamment par Hope4Cancer.

Ces principes comprennent la restriction de l’apport de protéines animales au cours de la phase initiale du traitement. Le raisonnement, derrière cette méthode, c’est que les protéines animales peuvent faire subir un stress à votre système immunitaire.

Le Dr. Jimenez met l’accent sur un « programme à base de produits du jardin », axé sur des fruits et légumes entiers, non génétiquement modifiés, et faciles à digérer.

Bien que je ne recommande pas la pratique du véganisme, si vous êtes atteint d'un cancer agressif, en phase terminale, il est probablement avisé d'éviter les protéines animales pendant un temps, et de favoriser des aliments plus légers qui ne déclenchent pas de réponses inflammatoires.

Il peut également être judicieux d’éviter les lectines, qui sont également connues pour favoriser l’inflammation.

L’importance des thérapies métaboliques

La base du concept qui présente le cancer comme une maladie métabolique, repose sur le fait que les cellules cancéreuses sont métaboliquement nettement différentes des cellules saines.

Leurs mitochondries sont dysfonctionnelles, ce qui peut avoir différentes explications, mais est généralement dû à des stresseurs oxydatifs.

De ce fait, les mitochondries des cellules cancéreuses sont incapables de brûler le carburant normalement en utilisant l’oxygène, bien qu’il y ait présence d'oxygène.

Elles utilisent au contraire la fermentation pour produire de l’énergie, ce qui est relativement inefficace mais permet aux cellules cancéreuses de survivre et de se diviser.

Les thérapies métaboliques tirent parti de cette caractéristique pour affamer les cellules cancéreuses en les privant de leur carburant, principalement composé de glucose, mais également de glutamine, un acide aminé présent dans les protéines.

Pour y parvenir, vous devez considérablement réduire votre taux de glucose sanguin, ce que le jeûne ou le jeûne partiel permettent généralement de faire.

Le jeûne augmente également votre taux de cétones qui, en plus d’être la source de carburant idéale et privilégiée de la plupart des cellules saines, sont également anti-inflammatoires.

La lumière offre de nombreuses possibilités d'applications efficaces dans le traitement du cancer

Après cette première étape, d'autres thérapies peuvent être intégrées, notamment l’oxygénothérapie hyperbare et la thérapie de potentialisation à l’insuline (TPI), cette dernière faisant baisser la glycémie encore davantage, pour affamer encore plus les cellules cancéreuses.

Le Dr. Jimenez insiste également sur l’utilisation de la lumière.

« La lumière est tellement importante », explique-t-il. « La lumière rouge, par exemple, augmente l’activité des macrophages - elle favorise leur activation et leur capacité à engloutir les cellules cancéreuses et les virus ...

La lumière rouge augmente également l’oxygénation au niveau des tissus et favorise une bonne microcirculation. La lumière verte diminue la viscosité sanguine, c’est-à-dire l’agglutination de cellules qui fait que les globules rouges ne parviennent pas à transférer l’oxygène vers les tissus.

La lumière verte entraine également une augmentation de l’énergie cellulaire et une amélioration de la fonction des mitochondries.

Nous utilisons la lumière bleue pour augmenter la production d'oxyde nitrique et améliorer l'activité de la télomérase... Les patients cancéreux ont des télomères plus courts.

À mesure que nous vieillissons, ces télomères sont de plus en plus courts. Il a été démontré que la lumière bleue rallonge les télomères.

Il existe différentes méthodes de thérapie photodynamique ou de thérapie par photobiomodulation, qui reviennent à utiliser tous les spectres de la lumière, de l’infrarouge à l’ultraviolet …

Nous avons des dispositifs à infrarouge qui peuvent être utilisés de façon externe … c’est très bien pour les tumeurs externes et celles qui sont palpables ...

Une nouvelle méthode consiste à pratiquer la photothérapie ou la thérapie photodynamique par voie intraveineuse … un certain nombre de substances, notamment la vitamine C, la curcumine et l’extrait de millepertuis, voient leurs effets renforcés par la lumière ...

Lorsqu’un patient reçoit de la curcumine par voie intraveineuse, nous lui administrons de la lumière bleue. Elle en renforce les effets. Elle pousse les cellules cancéreuses à produire des espèces réactives de l’oxygène (ERO), qui leur sont toxiques.

En même temps, on leur donne de l’ozone, ou ils reçoivent une prémédication, si vous préférez, avec de l’oxygène hyperbare, ce qui entraine des effets synergiques. »

Le Dr. Jimenez utilise également la photothérapie en association avec le jeûne, la TPI et la chimiothérapie à faible dose, car de nombreux agents chimiothérapeutiques sont également des substances photoactives. « Lorsqu'on administre la TPI, on place deux cathéters dans une même veine.

L'un pour la chimiothérapie à faible dose, l’autre pour la lumière. Les effets de la chimiothérapie sont ainsi renforcés », explique le Dr. Jimenez. Avant cela, les patients jeûnent pendant un minimum de 12 à 16 heures, selon leur état de santé.

La thérapie au laetrile

Les centres Hope4Cancer utilisent également la thérapie à l'amygdaline, également appelée laetrile B17, une thérapie développée par feu le Dr. Harlod W. Manner lorsqu’il travaillait à l’université Loyola.

Le Dr. Jiminez explique son application :

« Par voie intraveineuse, nous évitons les intestins. Nous administration entre 3 et 9 grammes d'amygdaline ou de laetrile B17 en intraveineuse.

C’est toujours le cheval de bataille des traitements anticancer. Je me souviens de l’époque où j’ai commencé à travailler en oncologie intégrative, en 1988. Nous utilisions le laetrile, les nutriments et souvent, le cartilage de requin... Et de nombreux patients guérissaient.

Aujourd'hui, bien entendu, nous savons que les gens sont davantage intoxiqués, dans tous les sens du terme, que ce soit émotionnellement, ou physiquement.

Le laetrile joue toujours un rôle très important. Cependant, nous l’utilisons plutôt comme thérapie complémentaire, et non comme une thérapie principale. »

La thérapie métabolique

Je discute actuellement avec le Dr. Jiminez, Travis Christofferson, auteur du livre « Tripping Over the Truth : The Return of the Metabolic Theory of Cancer » (« Trébucher sur la vérité : le retour de la théorie métabolique du cancer »), et le Dr. Seyfried, en vue d’élaborer et de proposer une thérapie métabolique améliorée dans les cliniques Hope4Cancer.

Elle pourrait être utile à tous les stades d'un cancer, mais elle fonctionnerait clairement mieux chez les personnes qui n'auraient pas suivi de traitement de chimiothérapie ou de radiothérapie.

Malheureusement, la plupart des patients des cliniques Hope4Cancer sont déjà à un stade 4, et ont suivi ces traitements toxiques.

L’espoir est de recevoir des patients dont le diagnostic est plus récent, et qui n’ont pas encore été traités avec ces thérapies qui anéantissent le système immunitaire, et limitent généralement leurs chances de survie.