Les alternatives plus sûres et plus saines au traitement radiculaire et aux autres techniques de restauration dentaire courantes, et néanmoins dangereuses

Patient subissant un soin dentaire

En bref -

  • Les dents ayant subi un traitement radiculaire ont tendance à héberger des microbes nocifs. Leurs déchets métaboliques toxiques peuvent attaquer votre système immunitaire et contribuer au développement de nombreuses maladies chroniques
  • Si vous souffrez d'une maladie chronique quelle qu’elle soit, une « révision dentaire » pourrait vous aider à guérir
  • Une révision dentaire consiste à éliminer les agents stressants toxiques d'origine buccale, tels que les dents mortifiées, les os maxillaires morts, les restaurations dentaires métalliques et les implants qui bloquent les méridiens
  • Les implants dentaires ralentissent les flux d’énergie dans les méridiens. Il peut en résulter, comme avec les traitements radiculaires, un déclin du fonctionnement de vos organes, glandes ou structures anatomiques associés
  • Nous abordons ici les pour et les contre des différentes options de restauration, les matériaux plus sûrs disponibles et les incidences des différentes options de bridge
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Carol Vander Stoep, RDH (hygiéniste dentaire agréée), BSDH (Bachelor of Science en hygiène dentaire), OMT (thérapie myofonctionnelle)

Le venin de vipère est un tueur efficace. Il regorge de protéines toxiques multitâches. Certaines paralysent le système nerveux des victimes en bloquant la transmission des messages nerveux aux muscles.

D'autres détournent les hormones messagères, dissolvent les tissus, épaississent le sang au point qu'il forme des caillots qui bloquent le cœur, ou le fluidifient de sorte que la victime se vide rapidement de son sang.

De même, une dent morte ou qui se mortifie peut héberger des agents mortels similaires, qui agissent également à de nombreux niveaux dans votre organisme.

Les attaques sophistiquées multi-niveaux des microbes buccaux, leurs déchets métaboliques et leur interaction avec les matériaux dentaires peuvent également entraîner un effondrement du système immunitaire, qui peut se manifester de diverses façons. Le traitement radiculaire est-il un pari risqué que vous avez envie de prendre ?

Argent ou santé : il y a toujours un prix à payer

La complexité des interactions et le temps que peuvent mettre les toxines buccales à provoquer des symptômes visibles, comparés à l'action rapide du venin de serpent, arrangent bien les établissements de médecine dentaire et les compagnies d'assurance, mais ils ne jouent pas en votre faveur.

Les établissements de soins dentaires misent par nature sur le statu quo. Comme la plupart des autres industries, celle de l’assurance privilégie son bénéfice net - aux dépens de votre santé. Pour ce qui est d’élucider les causes profondes des maladies, nous sommes livrés à nous-mêmes.

C’est souvent seulement devant la menace du cancer, l’épuisement d'une fatigue chronique, le déraillement du système nerveux responsable des tremblements de la maladie de Parkinson, la sclérose en plaque (SEP), une paralysie faciale de Bell, ou même des troubles auto-immuns comme le lupus ou la SLA (maladie de Lou Gehrig), que certaines personnes prennent la difficile décision d’envisager une « révision dentaire » pour aider leur organisme à guérir.

Une révision dentaire consiste tout simplement à éliminer tous les agents stressants toxiques d'origine buccale - les dents mortifiées, les os maxillaires morts, les métaux lourds comme le mercure, le nickel et le chrome, à traiter les maladies gingivales, et souvent, à enlever les bloqueurs de méridiens tels que les implants.

Une révision dentaire peut sembler être une mesure radicale et coûteuse, mais quel est le coût des problèmes de santé qu’elle peut faire économiser ? Même en vous réfugiant à la mer pour profiter de ses vagues purifiantes, ou à la montagne pour respirer l’air pur, vous ne pouvez pas échapper à votre environnement interne.

Qu’est-ce qu’un traitement radiculaire ?

Un traitement radiculaire est une procédure d’embaumement que les dentistes pratiquent sur une dent. Le traitement radiculaire a pour objectif de permettre qu'une dent morte continue à fonctionner mécaniquement dans un corps en vie.

Une dent peut mourir des suites d'un traumatisme (y compris parfois le traumatisme provoqué par la fraise à haute vitesse qui entraine une surchauffe ou aspire la matière organique des tubules microscopiques qui contribuent à la maintenir en vie), ou suite à l’invasion microbienne de la pulpe qui nourrit chaque dent, engendrée par une carie profonde ou une maladie gingivale.

Le fait que le traitement radiculaire produise des toxines métaboliques microbiennes n’est aujourd'hui plus un secret pour personne. Même certains spécialistes du traitement radiculaire (les endodontistes) commencent à le « reconnaître ». Ils admettent par exemple qu’il est courant de voir se développer une « ostéite condensante » près d'une dent qui a subi un traitement radiculaire.

Votre cas justifie-t-il un traitement radiculaire ?

pont de canal radiculaire
L’image montre une dent ayant subi un traitement
radiculaire qui sert d’ancrage à un bridge,
l'autre côté du bridge étant ancré sur un implant.

Il ne fait aucun doute que perdre une dent peut être émotionnellement lourd.

Je pense que c’est l’une des raisons pour lesquelles les dentistes s'attachent autant à perfectionner les procédures d’embaumement.

Tenez compte de votre propre état de santé, de vos priorités et de votre philosophie et choisissez la solution qui vous convient le mieux.

« J’ai trois dents qui ont subi un traitement radiculaire ? Que dois-je faire maintenant ? Les dents traitées par traitement radiculaire sont-elles toxiques ? ».

Probablement. Tôt ou tard. Cependant la capacité à supporter le stress des toxines varie d'un individu à l’autre - et bien entendu cette capacité évolue avec le temps.

Il est essentiel de bien diagnostiquer les canaux radiculaires défaillants et les cavitations

Les effets sur la santé des canaux radiculaires défaillants et des cavitations étant similaires, et l’un pouvant provoquer l’autre, je vais me pencher un instant sur les cavitations.

L’existence des cavitations, que l’on appelle également ostéonécroses ischémiques (nécrose de l’os due à une mauvaise irrigation sanguine) en l'absence de douleur, ou NICO en présence d'une douleur, semble relever de la croyance religieuse. Les cavitations existent-elles oui ou non ?

Une partie du problème réside dans le fait qu’il est difficile d'établir un diagnostic. Les radios dentaires classiques ne permettent pas mieux de diagnostiquer correctement les cavitations que les subtiles pathologies des canaux radiculaires.

Elles ne montrent que les cavitations les plus voyantes. Les scanners sont excellents si la bouche ne contient pas de métal, mais ils sont coûteux et présentent en plus l’inconvénient de l’exposition aux rayonnements.

L’inconvénient des implants

Vous avez peut-être décidé de vous faire extraire une dent qui a subi un traitement radiculaire pour préserver ou recouvrer votre santé - contre l’avis clairement exprimé de l’association américaine des endodontistes. Vous avez choisi un dentiste qui pratique la dentisterie biologique qui peut vous aider à éviter les cavitations, et avez boosté votre système immunitaire. Comment combler l’espace vide laissé par cette dent ? Fait intéressant, plus l'option est complexe et biologiquement incompatible, plus elle est coûteuse. Les coûts sont extrêmement variables, tout comme les estimations de durabilité.

implant en titane
implant en titane avec couronne

Un implant est en substance une racine artificielle qui est vissée dans votre mâchoire, puis surmontée d'une dent artificielle ou utilisée comme ancrage pour un bridge ou une prothèse dentaire partielle. Les implants supplantent les traitements radiculaires car leur apparence, la sensation qu’ils apportent et leur fonctionnement est très proche de ceux d'une dent naturelle, et qu’ils n’interfèrent pas avec l'activité normale de la bouche. 

Ils peuvent permettre de préserver l’os qui se dissout généralement avec le temps après l’extraction d’une dent. Ils peuvent être conservés longtemps, et ne nécessitent pas de meuler les dents adjacentes, comme c’est le cas pour la pose d'un bridge fixe. Souvenez-vous cependant que le succès ne se mesure pas au seul fonctionnement d'une dent, mais au bon fonctionnement de tout votre organisme.

Voici quelques aspects importants des implants dentaires que vous devez prendre sérieusement en considération, avant de prendre la décision de réaliser ce gros investissement.

Les tissus morts ne transmettent pas l’énergie, et les implants, qu'ils soient en titane ou en zirconium, ralentissent donc le flux d'énergie dans les méridiens.

Votre corps doit constamment compenser ce ralentissement. Cela peut entraîner, comme avec les traitements radiculaires, un déclin du fonctionnement de vos organes, glandes ou structures anatomiques associés.

La plupart des personnes ayant un implant dentaire ont également d'autres prothèses dentaires métalliques, ce qui ne fait qu’exacerber le chaos énergétique. Le métal utilisé pour les vis des implants et les dents de remplacement sont par ailleurs généralement différents.

Ces deux métaux différents placés dans un électrolyte (la salive) transforment véritablement votre bouche en batterie. De plus, si vous avez des amalgames en or, en mercure, en cuivre, en étain, ou des couronnes en nickel, ces métaux contribuent également à la production de courants galvaniques.

Ce qu’il faut savoir sur les implants dentaires en titane

La plupart des implants sont aujourd'hui fabriqués en titane. Lorsque votre bouche fonctionne comme une batterie, à cause de la présence de métaux différents, il en résulte donc des courants galvaniques chaotiques qui prélèvent constamment des ions du titane ou de ses alliages, c’est-à-dire de petites quantités de vanadium ou d'aluminium.

Ces ions métalliques sont ensuite véhiculés à travers votre corps 24h sur 24, se fixent sur des protéines et peuvent être dévastateurs pour votre santé. Certaines personnes sont plus sensibles que d'autres aux problèmes inflammatoires, allergiques et auto-immuns qui en résultent. Il existe un test sanguin qui permet de déterminer cette sensibilité.

Les implants en titane sont connus pour supprimer d'importantes cellules immunitaires telles que les cellules T, des globules blancs essentiels au fonctionnement du système immunitaire, et pour générer un stress oxydatif mesuré par les valeurs rH2 (une mesure du potentiel de réduction de l’oxydation pour un pH donné).

Les maladies associées aux implants ne sont pas très différentes de celles associées aux traitements radiculaires, et comprennent de nombreux troubles auto-immuns et neurologiques différents, tels que :

Cancer

Sclérose en plaques (SEP)

Maladie d’Alzheimer

Maladie de Parkinson

Fatigue chronique

Fibromyalgie

Les implants en titane peuvent également entraîner d'autres complications tels qu’un eczéma facial occasionnel, lorsque la peau essaye de se détoxifier des ions titane. Les implants dentaires sont par ailleurs dépourvus de « joints d’étanchéité » pour prévenir les invasions microbiennes.

Si vous décidez de vous faire poser un implant, il est recommandé d’en nettoyer quotidiennement le col au moyen d'un fil dentaire imprégné d'huile ozonée.

Les alternatives aux implants en titane

Les implants en zirconium sont une récente innovation en dentisterie et de nombreux dentistes biologiques les utilisent. Ces implants contournent certains des problèmes du titane mentionnés ci-dessus.

Ils bloquent également les flux d’énergie, mais ils sont au moins électriquement neutres, ce qui évite le risque d'interférences avec les impulsions électriques du cerveau. Par ailleurs, l’implant lui-même ne contribue pas à la génération de courants galvaniques dans la bouche.

Mais vous devez néanmoins rester prudent car la dent artificielle qui est fixée sur l’implant en zirconium peut être fabriquée à base de métal. Les implants en zirconium libèrent également des ions, mais à un rythme beaucoup plus lent que les implants en titane.

Les bridges traditionnels peuvent être coûteux et relativement éphémères

Tout d'abord, les bridges ne sont pas très résistants. Ils durent au plus 15 ans, au moins 5 ans, soit 8 ans en moyenne. Les « bridges permanents » ne sont donc plus considérés comme « permanents ». Un bridge traditionnel est composé de plusieurs éléments - les dents artificielles et les piliers (abutements).

Les abutments sont les couronnes (coiffes) destinées à couvrir les dents d'ancrage. Le bridge est mis en place de façon permanente et est destiné à combler l’espace laissé vacant par au moins une dent. Qu’elles soient endommagées ou intactes, les dents d'abutement de chaque côté de l’espace vide sont agressivement taillées de façon à pouvoir accueillir la couronne qui couvrira la dent.

pont en céramique

Ou devrais-je dire la couronne qui ‘étouffera’ la dent ? On peut comparer une dent saine à une fontaine. Une couronne entrave le flux lymphatique naturellement nourrissant, purifiant et hydratant. Donc, elle ne peut plus « respirer ».

Pourquoi sacrifier deux dents saines qui n’ont pas besoin de soins dentaires pour en remplacer une (ou deux) ? Certains médecins qui pratiquent la dentisterie biologique pensent qu’il faudrait les démonter régulièrement pour nettoyer les dents voisines.

Si l’une des dents qui soutient la couronne se brise ou se carie, ou présente une lésion nerveuse, le bridge et ses trois couronnes, ou plus, doivent être remplacés. En tant qu’hygiéniste dentaire, je peux vous dire que la plupart des gens nettoient très mal les dents d'abutement et la dent artificielle.

Les bordures sont très sensibles aux caries. Encore une fois, je conseille à mes patients, à titre de précaution, d'utiliser de l’huile ozonée pour nettoyer les bordures des couronnes. Une bonne hygiène corporelle est l’une des clés de la longévité. Et je le répète, évitez de fumer !

Les facteurs biomimétiques à prendre en compte

La biomimétique est l’imitation de la nature. Lorsqu’il choisit des matériaux dentaires, un dentiste doit prendre en compte la capacité du système immunitaire à ignorer les matériaux dentaires lorsqu’il les aura reconnus, ce que le l’on appelle la biocompatibilité, ainsi que l'aspect esthétique souhaité par le patient et la fonction de la dent.

Il doit sélectionner des matériaux dont la flexibilité correspond à celle des dents de façon à ce qu’ils puissent supporter les contraintes quotidiennes de la mastication et de la fermeture des mâchoires.

Les matériaux doivent se dilater et se contracter au même rythme que les dents lorsqu’ils sont exposés à des changements de température de la bouche, résister à l’usure et absorber les chocs, ce qui peut avoir des répercussions sur les articulations de la mâchoire et les os dans lesquels sont ancrées les dents. Un nouveau matériau, le poly-ceramic DiamondCrown, répond pratiquement à toutes ces contraintes, et est biocompatible pour environ 80 % des personnes testées.

Davantage de matériaux dentaires biocompatibles et biomimétiques verront le jour lorsque ces principes seront plus largement reconnus.

Autres points à prendre en compte

Vos os crâniens bougent de façon rythmique. On pense que leurs légers mouvements contribuent au drainage des tissus, à la respiration nasale, et influent votre système nerveux via le mouvement du fluide cérébrospinal, le fluide dans lequel baigne votre cerveau et vos nerfs, dans la moelle épinière.

Si vous optez pour un bridge permanent, évitez les alliages céramo-métalliques, car ces métaux contiennent du nickel. Certains dentistes vous assurent ne jamais utiliser de métal à base de nickel, et utilisent de l'acier inoxydable ! Or l’acier inoxydable contient au moins 10 % de chrome, de vanadium et de nickel et/ou de manganèse. Je recommande les solutions sans métal !

Le bridge en résine - une alternative moins coûteuse mais tout aussi éphémère

Le bridge fixé au moyen de résine (« bridge Maryland ») est une solution très peu invasive pour remplacer des dents manquantes dans certaines situations. On l’envisage généralement pour remplacer une dent antérieure. De la conception, des matériaux, des compétences et du patient lui-même dépendent largement la durabilité et la satisfaction quant au résultat.

Heureusement, la conception et les matériaux ont considérablement évolué. Par rapport aux bridges traditionnels, les bridges fixés à la résine n'impliquent pas une réduction aussi importante des dents de soutien. Il suffit au dentiste de réduire légèrement l'arrière des dents voisines, sur lesquelles sont fixées des « ailes » attachées à la dent artificielle.

Les matériaux utilisés peuvent varier de la résine pure, à la céramique, en passant par un alliage métallo-céramique et le zirconium. La plupart des médecins fabriquent encore ces bridges avec des ailes de chaque côté de la dent artificielle, bien que la littérature semble indiquer qu'il soit préférable d'en mettre une seule - la dent de remplacement est ainsi en porte-à-faux par rapport à une dent de soutien.

Fait intéressant, la raison à cela est qu’il est reconnu que les os du crâne et les dents bougent, et que les dents d'ancrage ne bougent pas toutes de façon identique. Cela inflige une contrainte aux fixations, ce qui peut aboutir à une rupture.

Par ailleurs, puisqu'il est peu probable que les deux fixations se brisent en même temps, celle qui se brise passe souvent inaperçue, ce qui permet le développement d'une carie sous l'aile qui s’est détachée.

Remplacement de dent avec pont

La prothèse dentaire partielle - l’option la plus économique

À une certaine époque, la seule option que proposaient les dentistes pour remplacer des dents manquantes était la prothèse partielle amovible. Notre culture actuelle encourage à vouloir paraître jeune, et donc les prothèses partielles - associées à nos grands-parents - sont un choix esthétique difficile.

Elles peuvent pourtant représenter le choix qui vous donne les meilleures chances de bien vieillir. Les prothèses partielles sont conçues en fonction du nombre de dents à remplacer. Elles étaient autrefois systématiquement dotées d'une structure en métal, mais l’avenir est aux soins dentaires sans métal. Les nouveaux matériaux :

Sont plus discrets

Évitent les effets néfastes des restaurations en métal que nous avons déjà évoqués

Permettent de répartir les forces de mastication sur une zone plus importante, par rapport aux structures en métal des prothèses partielles, et sont donc plus confortables

Les rebasages sont moins fréquents

D’après le test Clifford de Biocompatibilité, le Flexite et le Valpast (des résines de nylon légères, flexibles, mais résistantes) sont biocompatibles pour 99% de la population. Le Lucitone FRS est une résine de nylon biocompatible très similaire. Aucune d’entre elles ne contient de métal lourd (cadmium) qui est utilisé comme colorant rose dans d'autres matériaux dentaires.

De nombreux patients choisissent une structure transparente de façon à éviter toute réaction possible au colorant. Les matériaux à base de nylon peuvent absorber l’eau, ce qui peut occasionner la formation d'odeurs et de tâches, mais une bonne hygiène peut atténuer ce problème.

VisiClear est un autre matériau de prothèse partielle biocompatible, sans nylon.

Pour un meilleur rendu esthétique, une meilleure biocompatibilité et une meilleure fonction biomimétique, choisissez une prothèse partielle dont les dents sont en DiamondCrown ou en zirconium plutôt qu’en acrylique, qui sont le plus couramment utilisées.

Si vous devez ajouter une dent sur une prothèse partielle, c’est également possible avec chacun des matériaux cités ci-dessus. Le laboratoire réutilise simplement la dent artificielle, qui est le composant le plus précieux, et refabrique une structure en y ajoutant la nouvelle dent !

Prothèse dentaire partielle sans palais
Modèle international sans palais de prothèse dentaire partielle
L'emplacement du palais, intentionnellement ouvert sur cette prothèse partielle,
permet à la personne qui la porte de conserver une bonne posture de la bouche,
c'est-à-dire de maintenir la langue correctement en contact avec le palais

En définitive, les solutions pour une meilleure santé bucco-dentaire et une bonne santé globale nécessitent de s’en préoccuper dès l’enfance, mais également d'adopter un modèle de dentisterie et une définition de la santé radicalement différents.

À propos de l’auteur

Carol Vander Stoep, hygiéniste dentaire agréée, Bachelor of Science en hygiène dentaire, et thérapiste myfonctionnelle, plaide en faveur du changement dans le domaine de la dentisterie.